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Henri de Toulouse-Lautrec

Toulouse-Lautrec & Malromé

Adèle de Toulouse-Lautrec s’installe à Malromé en 1883, elle y trouve la sérénité et la stabilité que sa vie nomade avec son mari Alphonse ne lui offrait pas. Henri a 19 ans, il mène déjà une vie parisienne, étudie dans les ateliers de grands maîtres : Léon Bonnat et Fernand Cormon.
Il installe son atelier d’été à Malromé et reste jusqu’aux vendanges qu’il décrit dans ses dessins.
Il profite de l’amour de sa mère qu’il peint entourée d’hortensias et savoure la proximité de ses cousins au Château de Respide. Malromé est son refuge, il s’y éteint le 9 septembre 1901 à presque 37 ans.

Henri de Toulouse-Lautrec

Toulouse-Lautrec & Malromé

Adèle de Toulouse-Lautrec s’installe à Malromé en 1883, elle y trouve la sérénité et la stabilité que sa vie nomade avec son mari Alphonse ne lui offrait pas. Henri a 19 ans, il mène déjà une vie parisienne, étudie dans les ateliers de grands maîtres : Léon Bonnat et Fernand Cormon.
Il installe son atelier d’été à Malromé et reste jusqu’aux vendanges qu’il décrit dans ses dessins.
Il profite de l’amour de sa mère qu’il peint entourée d’hortensias et savoure la proximité de ses cousins au Château de Respide. Malromé est son refuge, il s’y éteint le 9 septembre 1901 à presque 37 ans.

Henri de Toulouse-Lautrec

À LA CONQUÊTE DE LA LIBERTÉ

Henri de Toulouse-Lautrec est limité dans ses mouvements, contrarié dans ses amours. Les contraintes physiques imposées par la maladie le poussent à les sublimer, par une liberté totale dans sa pratique picturale.

Le regard qu’il porte sur la société est profondément humain, ainsi ses dessins, ses peintures montrent la réalité de situations difficiles à vivre. Il touche la vérité des personnes derrière leur masque social.

Il observe la vie avec la distance que son apparence impose. Sans contrainte matérielle et morale, il libère le langage pictural du carcan des codes de la peinture académique et insuffle un vent de liberté qu’il laisse en héritage.

Dans l’effervescence de ce tournant de siècle, il est à l’avant-garde de sa génération et contribue au renouveau de l’art pictural.

L’animation des visites des appartements d’Henri de Toulouse-Lautrec et la conservation de son héritage sont gérées par Mme Colette Paris, formée à l’Ecole du Louvre.

Réservez votre visite

Henri de Toulouse-Lautrec est limité dans ses mouvements, contrarié dans ses amours. Les contraintes physiques imposées par la maladie le poussent à les sublimer, par une liberté totale dans sa pratique picturale.

Le regard qu’il porte sur la société est profondément humain, ainsi ses dessins, ses peintures montrent la réalité de situations difficiles à vivre. Il touche la vérité des personnes derrière leur masque social.

Il observe la vie avec la distance que son apparence impose. Sans contrainte matérielle et morale, il libère le langage pictural du carcan des codes de la peinture académique et insuffle un vent de liberté qu’il laisse en héritage.

Dans l’effervescence de ce tournant de siècle, il est à l’avant-garde de sa génération et contribue au renouveau de l’art pictural.

L’animation des visites des appartements d’Henri de Toulouse-Lautrec et la conservation de son héritage sont gérées par Mme Colette Paris, formée à l’Ecole du Louvre.

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Art contemporain

Programmation artistique & esprit d’ouverture

La galerie d’art contemporain de Malromé se trouve à l’étage de l’aile Est du Château et couvre un espace de 230 mètres carrés. La programmation de Malromé comporte trois axes de recherche en cohérence avec l’histoire du Château et celui qui y a vécu, Henri de Toulouse-Lautrec :

Des expositions aux thématiques en résonance avec celles de l’illustre peintre. En 2017, on retrouvait ainsi chez Nobuyoshi Araki la fascination pour l’univers féminin d’Henri de Toulouse-Lautrec. De la même façon, les danseurs de tango de Daido Moriyama évoquaient le goût du peintre pour le spectacle dans « Marcelle Lender dansant le boléro ». Le dragon exposé à l’automne 2018 par Angélique de Chabot n’était pas sans rappeler ces carnets dans lesquels Henri de Toulouse-Lautrec aimait à dessiner des animaux.

Des artistes originaires d’Asie. Henri de Toulouse-Lautrec nourrissait une réelle passion pour l’art de l’estampe japonaise, il lui emprunta le goût de la simplification et la mise en page audacieuse. Dans la lignée de ses premiers invités de 2017, Malromé avait convié en juillet dernier l’artiste plasticien japonais Tadashi Kawamata, dont l’installation inédite rendait en juste retour des choses, un vibrant hommage à Toulouse-Lautrec. Pour sa part, Angélique de Chabot consacrait une créature importante pour la mythologie chinoise avec son dragon.

Des expositions inspirées de Malromé, son histoire et sa région : la culture de la vigne, le pèlerinage du Verdelais tout proche, l’histoire de la famille Rosteguy de Lancre. Jérémy Demester évoquait dans ses tableaux les forêts qui entourent le Château, tandis que les incendies qui les consument touchent aussi à une dimension spirituelle à travers une expérience quasi vaudou. Angélique de Chabot présentait ainsi un bestiaire étrange à la mystique animiste qui aurait certainement fait réagir Pierre Rostéguy de Lancre, dont les aïeux ont fondé le domaine, et qui mena une douloureuse chasse aux sorcières au Pays Basque en 1609.

La galerie d’art contemporain de Malromé se trouve à l’étage de l’aile Est du Château et couvre un espace de 230 mètres carrés. La programmation de Malromé comporte trois axes de recherche en cohérence avec l’histoire du Château et celui qui y a vécu, Henri de Toulouse-Lautrec :

Des expositions aux thématiques en résonance avec celles de l’illustre peintre. En 2017, on retrouvait ainsi chez Nobuyoshi Araki la fascination pour l’univers féminin d’Henri de Toulouse-Lautrec. De la même façon, les danseurs de tango de Daido Moriyama évoquaient le goût du peintre pour le spectacle dans « Marcelle Lender dansant le boléro ». Le dragon exposé à l’automne 2018 par Angélique de Chabot n’était pas sans rappeler ces carnets dans lesquels Henri de Toulouse-Lautrec aimait à dessiner des animaux.

Des artistes originaires d’Asie. Henri de Toulouse-Lautrec nourrissait une réelle passion pour l’art de l’estampe japonaise, il lui emprunta le goût de la simplification et la mise en page audacieuse. Dans la lignée de ses premiers invités de 2017, Malromé avait convié en juillet dernier l’artiste plasticien japonais Tadashi Kawamata, dont l’installation inédite rendait en juste retour des choses, un vibrant hommage à Toulouse-Lautrec. Pour sa part, Angélique de Chabot consacrait une créature importante pour la mythologie chinoise avec son dragon.

Des expositions inspirées de Malromé, son histoire et sa région : la culture de la vigne, le pèlerinage du Verdelais tout proche, l’histoire de la famille Rosteguy de Lancre. Jérémy Demester évoquait dans ses tableaux les forêts qui entourent le Château, tandis que les incendies qui les consument touchent aussi à une dimension spirituelle à travers une expérience quasi vaudou. Angélique de Chabot présentait ainsi un bestiaire étrange à la mystique animiste qui aurait certainement fait réagir Pierre Rostéguy de Lancre, dont les aïeux ont fondé le domaine, et qui mena une douloureuse chasse aux sorcières au Pays Basque en 1609.

L'exposition

PIERRE CHAVEAU
Œuvres récentes et hommage à Lautrec
06.04.2019 – 16.06.2019

« Ainsi, toujours, vers l’azur noir » – Arthur Rimbaud

Pierre Chaveau consacre depuis de nombreuses années à Henri de Toulouse-Lautrec un singulier compagnonnage.
Leur première rencontre a lieu d’abord dans les pages du dictionnaire Larousse, puis elle se poursuit durant les années 1970 à la Sorbonne, où Chaveau étudie. Les deux artistes se retrouvent véritablement lorsque celui-ci s’installe en 2014 dans une maison de l’Entre-Deux-Mers. Il redécouvre alors Malromé, situé non loin de là, et participe à sa renaissance, notamment en réalisant un certain nombre d’oeuvres pour le Château, dont deux grands portraits de Lautrec et une copie de l’Amiral, dernière oeuvre de l’artiste exécutée ici.
Rappelons que Malromé avait été acquis par Adèle, mère d’Henri de Toulouse-Lautrec, et qu’il passait ici ses étés. Qu’ici il peignit des oeuvres emblématiques, et qu’il finit ses jours au Château, le 9 septembre 1901.
Après Tadashi Kawamata durant l’été 2018 et Angélique de Chabot à l’automne 2018, le Château Malromé est heureux d’accueillir environ 75 oeuvres peintes de Pierre Chaveau, réparties dans la galerie d’art et d’autres espaces du Château. Ces tableaux et dessins oscillent entre l’abstraction et la réalisation « à la manière de » Lautrec. C’est en effet par la « copie », ou peut-être faudrait-il plutôt parler de « réinterprétations », que Chaveau parvient à saisir les ressorts créatifs d’un artiste comme Lautrec.

La présence de Lautrec, son engagement artistique, l’approfondissement de son langage pictural se sont révélés précieux pour Pierre Chaveau dans l’exploration de sa propre voie et le développement déterminé de sa propre singularité.

Alternant le dessin, la peinture et le signe, Chaveau convoque en essayant de les rendre visibles des images qui ne demandent qu’à se manifester, prisonnières de cet « Azur noir » célébré par Arthur Rimbaud dans lequel les deux peintres continuent leur conversation en l’illustre compagnie de Vermeer, Hopper, Vinci, Velasquez, Bonnard et quelques autres. Les mots deviennent des formes dans de grandes toiles abstraites, draps qui apportent leur propre histoire, et aussi dans cette ligne de vie à la Terre de Cassel qui court dans l’urgence d’un sismographe sur les murs du Château.

Commissaire d’exposition : Richard Leydier.

« L’abstraction, écrit Pierre Chaveau, est toujours une figuration : celle de chaos, plus ou moins organisés que nous n’avons pas appris à reconnaître ou à expérimenter. »
« L’abstraction, écrit Pierre Chaveau, est toujours une figuration : celle de chaos, plus ou moins organisés que nous n’avons pas appris à reconnaître ou à expérimenter. »